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Montréal

Reprise de la conciliation pour les employés d’entretien de la STM

Marie-Claude Léonard, directrice générale de la STM.

Marie-Claude Léonard, directrice générale de la STM.

La Société de transport de Montréal (STM) et la Confédération des syndicats nationaux (CSN) ont annoncé la reprise de la conciliation pour tenter de résoudre la négociation en cours des 2400 employés d’entretien du transporteur. Les parties s’engagent à éviter les moyens de pression pendant la conciliation.

La négociation entre le Syndicat du transport de Montréal–CSN et la STM dure depuis près de deux ans. Les discussions ont été marquées par des désaccords persistants, notamment sur la question de la sous-traitance. Jusqu’à présent, les travailleurs de l’entretien ont déclenché deux grèves limitant l’accès au transport en commun aux heures de pointe: une fois en juin, une autre fois en novembre. Ils ont également fait la grève des heures supplémentaires pendant les Fêtes.

Tant le syndicat que l’employeur affirment chercher une entente négociée plutôt qu’un arbitrage.

«Cette demande conjointe pour avoir recours de nouveau à la conciliation témoigne de notre volonté commune de poursuivre les discussions de façon rigoureuse et constructive», a mentionné Marie-Claude Léonard, directrice générale de la STM. «Une convention négociée est toujours dans l’intérêt supérieur des deux parties concernées».

«Il est grand temps de mettre fin à cette négociation qui s’éternise et de nous donner les moyens d’entretenir les infrastructures vieillissantes de la STM», a déclaré Bruno Jeannotte, président du Syndicat du transport de Montréal–CSN.

Enjeux du transport collectif

Les principaux enjeux de la négociation concernent les salaires et le recours à la sous-traitance. Les syndiqués espèrent rattraper le retard accumulé par rapport à l’inflation au cours des dernières années. La STM souhaite recourir davantage au privé pour certaines des tâches d’entretien, comme la fabrication de certaines pièces.

Selon une étude récente de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS), le recours à la sous-traitance pourrait entraîner une baisse de la qualité des services pour les usagers.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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