Comment peut-il y avoir encore autant de nids-de-poule après toutes ces années?

Chaque année c’est la même histoire. On parle de nids-de-poule au printemps (…) Comment peut-il y en avoir encore autant après toutes ces années?
– Normand D.

Vous vous souviendrez peut-être que j’ai été le premier maire de Montréal à traiter de front le problème des nids-de-poule. Lorsqu’on a commencé à s’y attaquer, il y a déjà plusieurs années, certains me disaient «vous perdez votre temps. Les nids-de-poule, ça revient chaque année, chaque année on les rebouche, c’est comme ça.» Pourtant, aujourd’hui, grâce à nos efforts, nous avons considérablement diminué l’ampleur du phénomène «nids-de-poule».

Nos rues sont soumises à des conditions extrêmes causées par le passage des véhicules lourds (de déneigement en particulier) et par les cycles de gel et de dégel. Impossible d’y échapper. Il y aura donc toujours un «quota» minimum de nids-de-poules à chaque nouvelle saison, et ce, même avec l’hiver plus clément qu’on a connu cette année! Néanmoins, les résultats sont probants : depuis 3 ans, le nombre de demandes d’intervention a baissé de 66 %.

Comment y sommes-nous parvenus? En travaillant sur deux fronts : d’un côté, nous planifions la réfection du réseau routier. Déjà, 650 M $ y ont été investis. De l’autre, nous nous s’organisons pour réagir au plus vite lorsqu’il s’agit de reboucher les trous dans la chaussée.

Chaque début de printemps, la Ville et les arrondissements procèdent aux réparations d’un maximum de dommages pour garantir la sécurité de vos déplacements. Cette opération permettra de colmater entre 25 000 et 30 000 nids-de-poule cette année. Pour accélérer les réparations, nous faisons appel à la vigilance de tous. Je vous encourage donc à appeler le 311 pour signaler un nid-de-poule ou une fissure importante sur les 4 000 km de notre réseau routier.

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