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«Par un froid polaire, que fait la Ville pour les personnes sans abri?»

Quand il fait un froid polaire, je ne cesse de me demander ce que la Ville fait pour les personnes sans abri. Pouvez-vous me laisser savoir les actions prises par votre administration à cet égard? Il va sans dire que les laisser dormir dehors est impensable. Merci à l’avance de votre réponse.
    – Messody Gross

Cet hiver encore, nous avons vécu des périodes de froid intense. Comme chaque hiver, nous nous sommes assurés que tout était en place pour que les sans-abri ne se retrouvent pas dehors lorsque la température est particulièrement froide. 

Pour ce faire, la Ville de Montréal, l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et le milieu communautaire unissent leurs efforts afin que le nombre de places d’hébergement soit suffisant pour répondre à la demande quotidienne. Il existe un mécanisme de collaboration très efficace entre les grands refuges qui permet de gérer rapidement les demandes d’hébergement d’urgence afin que les personnes itinérantes puissent dormir au chaud. Il y a un lit pour tout le monde.

Au cours des dernières semaines, il restait entre 50 et 60 places non utilisées.

Jamais nous ne laisserons quelqu’un dormir dehors l’hiver. Le défi est souvent de trouver les personnes qui ont besoin d’un abri. C’est pourquoi un service de navette a, à nouveau, été mis en place le 1er décembre 2008. Il fait le lien entre les principaux refuges et sillonne les rues.

Au total, au moins 713 places de dépannage pour une nuitée sont disponibles dans la métropole, dont 567 destinées aux hommes dans les grands refuges. Un nouveau service de répit est également disponible depuis le 15 décembre, 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Les personnes exclues des refuges en raison de leur difficulté à se soumettre aux règles en vigueur peuvent ainsi avoir accès à six chambrettes. À cela, il faut ajouter environ 600 places permettant des séjours de moyenne et de longue durée.

Durant les grands froids, la Ville et l’Agence peuvent aussi compter sur la collaboration d’autres ressources d’hébergement destinées aux femmes en difficulté, et le Service de police de la Ville de Montréal apporte sa collaboration à l’effort général.

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